Une partie du nitrate dans les eaux peut provenir d'un épandage en trop grande quantité par les agriculteurs.

Face à cette problématique, l'Union européenne a décidé de réagir. En décembre 1991, elle a adopté la "Directive nitrate", autrement dit une loi. 

L'objectif de cette directive est multiple :

  • Limiter la pollution par le nitrate
  • Préserver la santé de la population européenne
  • Améliorer la qualité des eaux de surface ainsi que des nappes d'eau souterraine
  • Diminuer l'eutrophisation des mers. 

La Wallonie, comme les autres régions d'Europe, doit évidemment appliquer cette directive. Pour ce faire, depuis novembre 2002, la Wallonie a lancé un "Programme de gestion durable de l'azote en agriculture" (PGDA) . 

L'Arrêté du Gouvernement wallon du 13 juin 2014 défini le Programme de Gestion durable de l'azote. Il fixe l'ensemble des modalités de l'utilisation de l'azote en agriculture (téléchargez le résumé du PGDA III). 

Le PGDA prévoit notamment des normes de production d'azote par catégorie d'animaux, des conditions de stockage, des périodes, conditions et normes d'épandage,des modalités de transfert des engrais de ferme ou encore des obligations relatives à l'implantation des cultures piège à nitrate.

Dans la zone vulnérable, le PGDA fixe des obligations supplémentaire afin de préserver la qualité de l'eau.

Vous souhaitez plus d'informations sur le contenu du PGDA III, n'hésitez pas à consulter la partie "agriculteurs" de notre site.

Vous y trouverez :

  • les normes de production d'azote par type d'animaux,
  • les conditions de stockage de l’azote organique à la ferme et au champ,
  • les obligations en terme d'ACISEE,
  • les obligations relatives au taux de liaison au sol,
  • les conditions de transfert des engrais de ferme,
  • les quantités maximales épandables en fonction de l'affectation des terres agricoles,
  • les périodes autorisées pour l’épandage,
  • les conditions d'épandage,
  • l'obligation d'implanter une CIPAN,
  • les conditions relatives à la destruction des prairies permanentes,
  • les conditions complémentaires, spécifiques à la zone vulnérable.